| Situation |
|||
| Accueil > Villages > Camprieu St-Sauveur | |||
| Villages : | ||
| Causse-Bégon Dourbies L'Espérou Lanuéjols Revens St-Sauveur Camprieu Trèves |
||
![]() |
![]() |
|
|
Armoiries de Noble Famille de
Boyer
de CAMPRIEU. On y voit la présence du bramabiau (boeuf qui brame) |
ST-SAUVEUR DE POURCILS
portait : |
|
|
Cam del Rieu (plateau entre deux rivières) ou les champs du Prieuré (autre version étymologique) est célèbre par son site naturel : l'Abîme de Bramabiau. |
|
Une grande draille
a toujours permis de rejoindre l'Aubrac et l'Auvergne avec les basses
vallées cévenoles et le riche Languedoc. De nos jours les
troupeaux transhumants et les randonneurs de plus en plus nombreux l'utilisent. |
|||
|
|
faisait partie, avant 1790, de la viguerie du Vigan et du diocèse de Nîmes, archiprêtré de Meyrueis. On n'y comptait que deux feux en 1384. |
![]() St-Sauveur de Pourcils |
Ce hameau est envoûtant.
C'était jadis le hameau le plus important de la commune qui possédait
église et cimetière ; mais celui de Camprieu prend peu à
peu de l'importance et le curé de St-Sauveur quitte cette paroisse
pour celle de Camprieu. Cet événement est vécu alors
avec une certaine amertume. Suite à un décret en date du
13 mai 1987, le nom de la commune est devenu ST-SAUVEUR
CAMPRIEU. |
|
|
C u r i o s i t é s
|
|
|
Le hêtre du Suquet Quel est l'âge de cet arbre ? deux, trois, cinq
siècles ? Il est bien difficile de le dire avec certitude, mais
il a vu naître l'actuelle forêt qui l'entoure de tous côtés. |
![]() |
|
|
Les vallées du Bonheur et du Trévezel Deux petites rivières, le Trévezel et le
Bonheur ont creusé bien différemment leur vallée.
Prenant leur source sur le versant océanique du Mont Aigoual, à
2 km l'une de l'autre, elles façonnent leur lit sur le plateau
de Camprieu pour enfin se réunir à 10 km en aval de Villemagne. |
|
|
|
Les anciennes mines de Villemagne Ce hameau témoigne par le style de la plupart des bâtiments encore existants et par des stérils aux sommets déchiquetés d'un passé minier. Au début de ce siècle, il a compté jusqu'à 3000 habitants. |
![]() |
L'exploitation axée sur le cuivre jusqu'au début du XXe siècle s'orientait en 1910 vers le plomb argentifère et le zinc. Interrompue en 1915 puis reprise en 1920 par la Compagnie Nouvelle des Mines de Villemagne. De la gangue du minerai extrait, on séparait le sulfure de plomb et le sulfure de zinc. On obtenait un concentré de galène et concentré de blende qui était vendu à la société de la Vieille Montagne à Viviers. La production s'accrut rapidement, tout comme les effectifs en personnel de l'entreprise qui comptait, en 1930, 612 salariés. La plupart des mineurs étaient polonais et tchécoslovaques et vivaient dans des baraquements de bois. |
|
|
La crise de 1929 avec la chute des cours des métaux porta un coup mortel à ces mines dont l'extraction cessa en 1932. La concession passa en 1943 à la société minière et métallique de Pennaroy. |
|
|
|||||
| Accueil | Contact | Situation | Office Tourisme | Villages | Manger/dormir | Loisirs | Vivre au pays | haut |
| © Armoise 2000-2008 |